Couple assis stressé sur le canapé avec des factures et des poches vides, devant un fond de ville.

Logement en Grèce 2025 : 35,5 % du revenu consacré au logement. Les nouvelles données de la Banque de Grèce

Spiti Gkonzalez
05.11.2025
Le logement pour le ménage grec reste l’un des plus grands fardeaux, et les nouvelles données de la Banque de Grèce le confirment avec précision : 35,5 % du revenu disponible des Grecs est dépensé pour le loyer ou le remboursement d’un prêt immobilier, le pourcentage le plus élevé de l’Union européenne. Les données reflètent les défis croissants du marché. Prix en hausse, taux d’intérêt stables ou en augmentation, et offre limitée d’appartements.

Les chiffres parlent : que révèlent les données

Selon le Communiqué de presse d'août 2025 de la Banque de Grèce :

  • Le taux d’intérêt moyen des prêts immobiliers à taux variable s’est établi à 3,55% pour les nouvelles emprunts.
  • Pour les prêts existants d’une durée supérieure à 5 ans, le taux est resté pratiquement inchangé à 3,61%.
  • Nouveaux prêts jusqu’à 250 000 euros : 4,71%.
  • Prêts de 250 001 à 1 million d’euros : 4,21%.
  • Prêts de plus d’un million d’euros : 3,62%.
  • La marge entre les taux d’intérêt des prêts et des dépôts reste élevée : 4,14 points pour les nouvelles contrats, 4,34 points pour les soldes existants.

Pourquoi dépensons-nous un tiers de notre revenu pour la maison ?

La hausse continue des loyers et le coût élevé de l’achat ou du prêt poussent les dépenses de logement au-delà de 35 % du revenu disponible, bien au-dessus de la moyenne européenne. La progression des prix de location est particulièrement forte à Athènes et Thessalonique, tandis que même les emprunteurs à faibles taux d’intérêt voient le poids augmenter.

La comparaison avec l’Europe

En UE, la moyenne des dépenses de logement varie entre 22 %–25 %, tandis qu’en Grèce, ce pourcentage ne cesse d’augmenter depuis 2018, atteignant aujourd’hui 35,5 %, le taux le plus élevé de l’Union.

La question du logement reste centrale pour la famille grecque. Les données de la Banque de Grèce confirment la poursuite de l’augmentation des coûts et la nécessité de stratégies tant pour les ménages que pour l’État.

Chez Spitigkonzalez, nous suivons de près l’évolution et fournissons des informations sur le marché immobilier et les finances du logement.

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