Zones à forte volatilité
Dans les zones où la hausse des prix est la plus marquée, on distingue le Stade, où le prix moyen demandé pour la location a augmenté de 10,3 % en une semaine, atteignant 1 737 €/mois, avec une augmentation simultanée de la taille et du €/m².
En tête de la liste se trouve la Communauté Municipale de Rethymne, avec un indice de volatilité de 31,0 et un total de 62 annonces actives. L’image est mitigée : l’indice moyen de loyer demandé chute à 527 euros par mois (-9,6 %), tandis que le prix moyen par mètre carré augmente à 12 €/m² (+6,1 %), ce qui indique que la demande pour des appartements plus petits mais de meilleure qualité reste forte. Par ailleurs, les annonces augmentent de 47,6 %, avec 28 nouvelles inscriptions et seulement 8 retraits, ce qui montre un marché en phase de maturation mais avec des marges de négociation pour les locataires.
Le quartier Makrygianni à Athènes montre également une activité intense, avec 264 annonces et une augmentation du prix moyen de location à 1 103 euros (+5,5 %), tandis que le prix médian s’établit à 882 euros (+3,8 %). Bien que le nombre total d’annonces diminue légèrement (-1,5 %), le rythme des nouvelles inscriptions et des retraits (48 nouvelles, 52 retraits) indique un marché mature de locations courte et moyenne durée, où les bonnes habitations se vendent rapidement.
Marchés à faible volatilité mais haute activité
Dans de grandes zones urbaines, comme les communautés de Patras, on observe une faible à modérée volatilité, mais un volume très élevé d’annonces. La 3ème Communauté de Patras avec 568 inscriptions et la 4ème Communauté avec 3 916 inscriptions présentent des prix moyens relativement stables autour de 400–480 euros, avec de faibles variations dans le €/m² et la taille des logements. Pour les investisseurs, cela signifie des marchés matures avec des rendements potentiellement stables, où le choix du bon bien immobilier (et non la zone “poussée”) fait toute la différence.
De même, des quartiers comme Agia Triada, Martiou et Alimos affichent un faible indice de volatilité, une tendance légère à la hausse des prix et beaucoup d’activité avec de nouvelles annonces et des retraits. Ces zones fonctionnent davantage comme des noyaux de stabilité du marché locatif, où la demande reste forte et où les investisseurs peuvent viser un revenu à long terme avec des rendements relativement prévisibles.
Comment le locataire et l’investisseur doivent lire ces données
Pour les locataires, les zones avec une baisse du prix moyen mais une hausse du prix au mètre carré, comme Rethymne, indiquent des marchés où de petits appartements bien rénovés deviennent plus abordables par rapport aux plus grands logements. En revanche, des zones comme Makrygianni ou le Stade, où le salaire moyen augmente significativement, fonctionnent davantage comme des zones premium et nécessitent un budget plus élevé.
Pour les propriétaires et investisseurs, la volatilité hebdomadaire est un indicateur utile pour savoir quand ajuster un loyer ou publier une nouvelle annonce. Les zones à forte activité et à faible volatilité peuvent offrir un revenu stable, tandis que les marchés avec des variations de prix importantes peuvent receler des opportunités pour ceux qui agissent rapidement et surveillent de près les données.
Si vous souhaitez voir en détail les 15 zones les plus instables pour les loyers, avec les prix, €/m², taille et mouvement des annonces par semaine, vous pouvez utiliser les tableaux de bord complets et les données de Spitigkonzalez sur le site.